Projet journalisme

Une journée à Evreux au Festival du Film d'Education

Par GUILLAUME SALEIX, publié le dimanche 17 décembre 2017 19:10 - Mis à jour le dimanche 17 décembre 2017 19:56
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En décembre, l'atelier relais s'est déplacé au Festival du Film d’Éducation. Les deux élèves de la session racontent leur journée sur place.

Tout d’abord nous sommes allés à Evreux. Nous avons pris une voiture avec Stéphane de l’association CEMEA. Nous avons mis 45 minutes pour y aller. Nous sommes allés voir le film Mussa à 9h00.

Résumé du film mussa

Le film est un documentaire qui parle d’un petit garçon de 12 ans qui vient d’Ethiopie et qui est en Israël. L’enfant ne parle pas car il a peur de ce que pensent les autres. La situation n’est pas comme dans le pays d’où il vient : en Ethiopie c’est une situation pauvre et en Israël la vie est moins difficile. A la fin du film, quand Mussa retourne dans son pays (l’Ethiopie), il retrouve la parole.

Nous étions environ 300 dans la salle et il y avait un échange après le film. Après nous avons parlé avec les Jeunes Ambassadeurs des Droits auprès des Enfants (JADE).

Armand est devenu JADE car pour lui nous vivons dans un pays où les droits des enfants ne sont pas forcément respectés. Il pense qu’il faut se rendre utile. Il y a beaucoup de causes utiles pour lui, la cause des migrants, des SDF… mais lui a choisi les enfants. Armand  a aussi voulu rendre ce qu’on lui a donné après avoir eu une situation difficile. Dans le passé, Il a été aidé et c’est pour ça que quelque part  il pense qu’il faut au moins aider une fois dans sa vie. L’autre JADE, Alexia, sa spécialité est l’égalité et la lutte contre les discriminations.

Notre passage préféré de l'interview :

 

Les JADE nous ont expliqué les 12 droits des enfants :

  • Droit d’avoir une identité
  • Droit de vivre en famille
  • Droit au meilleur état de santé possible
  • Droit à l’égalité
  • Droit à une justice adaptée à son âge
  • Droit d’être protégé en temps de guerre
  • Droit d’être protégé contre toutes formes de violences
  • Droit à l’éducation et aux loisirs
  • Droit à la protection de la vie privée
  • Droit pour l’enfant en situation de handicap d’être aidé à vivre avec les autres
  • Droit de s’exprimer et d’être entendu sur les questions qui le concernent
  • Droit d’être protégé contre toutes les formes d’exploitation

Il y a des endroits où ces droits ne sont pas respectés comme par exemple en Arabie-Saoudite où les femmes n’ont pas les mêmes droits que les hommes, les femmes viennent juste d’avoir le droit de conduire un vélo ou une voiture. Il y a aussi des pays où il reste encore des enfants soldats pour faire la guerre.

Il y avait aussi Madame Henry qui est bénévole de plusieurs associations pour défendre les droits et les migrants. Elle nous a dit qu’on est tous différents, mais on est tous égaux, ça ne change rien. On peut être petit, grand, maigre, noir, bleu, on est tous égaux.

Après avoir parlé aux JADE, nous avons mangé au restaurant de l’université (plus précisément au Crous). Au Crous c’est meilleur qu’à la cantine car là bas on a des gros pains pour chaque personne, quand je dis gros pain c’est un pain rond et de 6 cm carré. On a aussi mangé du poisson, du riz et aussi des légumes en petit dés.

Nous avons aussi parlé à un ancien membre du jury du festival (Christian). Il nous a expliqué que quand on est membre du jury on doit regarder  tous les films avant le festival et discuter pour décider de notre préféré.

Nous avons rencontré le directeur du festival : Christian Gautellier. Il nous a expliqué pourquoi le festival a été créé : utiliser des films pour provoquer chez les publics des émotions, et des réflexions sur des histoires d’éducation et des histoires de vie.

Il y a différentes fonctions dans l’organisation du festival : il y a des gens qui s’occupent de la technique, d’autres pour faire que les films soient projetés, il y a aussi des gens qui choisissent les films et aussi des gens qui accueillent le public.

Christian Gautellier nous a dit que l’organisation du festival coûte 280.000 €.

 

 

 

Nous sommes aussi allés voir le projectionniste. Il a un ordinateur Apple qui s’appelle « Monique ». Ils ont donné un nom à cet ordinateur qui parle pour leur indiquer quand un film est terminé par exemple. C’est aussi sur cet ordinateur que toutes les séances de toutes les salles sont programmées à l’avance. Il y a des énormes vidéoprojecteurs pour les salles, ils sont très chauds.

Un article rédigé par Bilal et Romain (élèves de 5ème et de 4ème) accompagnés par Guillaume VIGER (CEMEA de Normandie)